nourrissant l'inquiétude qui rejaillit sur le moral des Français. Mais ce n'est pas tout. Depuis les propos de Jean-Marie Le Pen dès l'Euro 1996 et de quelques autres personnalités stigmatisant une équipe "black, http://crdp.ac-bordeaux.fr/monster.asp - beats by dre monster studio , black, black", un racisme ordinaire se diffuse autour des matches de football sur cette omniprésence des "Noirs" (ponctuellement des "musulmans", http://www.raybanwayfarer2140.com - ray ban rb2140 , rajoutent certains) au sein de l'équipe de France, http://www.raybanwayfarer2140.com - ray ban aviators 3025 . Malgré le développement de campagnes de lutte contre le racisme en France sous l'égide de la Licra et en Europe à travers le réseau Fare, une peur de "l'invasion" et de la "racaille" s'exprime sans fard. Aussi maladroits que culturalistes (sans même s'en rendre compte !), les dirigeants du football français sont au diapason de l'opinion du moment.A l'instar de l'ensemble de la société, ceux qui président aux destinées du football français se montrent incapables de prendre acte de la diversité. Ils restent sourds aux phénomènes de multi-appartenance, conséquences d'un passé colonial et d'une histoire des migrations toujours méconnues, http://crdp.ac-bordeaux.fr/monster.asp - monster beat by dre . Invisibles dans certains secteurs de la vie publique, "Blacks" et "Beurs" sont omniprésents sur le terrain sportif, espace quasi unique de réussite sociale pour de nombreux jeunes de nos outre-mer ou de nos quartiers.Ce constat n'est pas nouveau : dès ses origines, le football a révélé des générations issues de l'immigration ou des colonies qui ont trouvé grâce aux yeux des Français : Gusti Jordan, l'Autrichien naturalisé (que l'Action française soupçonnait de ne "pas assez mouiller le maillot" bleu en 1938), Larbi Ben Barek, surnommé la "Perle noire de Casablanca" (conspué par le public italien lors d'un Italie-France à Naples en 1938), Raymond Kopa, fils de Polonais ayant connu la mine, http://www.raybanwayfarer2140.com - ray ban outlet , Michel Platini, fils d'immigrés italiens et président de l'UEFA.Autant de noms qui ont précédé la génération de Zinédine Zidane et Lilian Thuram, le plus populaire et le plus capé des Bleus à ce jour, http://crdp.ac-bordeaux.fr/monster.asp - monster beat dr dre . Avec les quotas, combien auraient marqué l'histoire ? Avec l'esprit des "quotas" qui gagne les têtes biens faites de la "fédé", il n'y aurait pas eu de "génération polak", de saga "ritale", de joueurs hispano-portugais, de multigénérations arabo-pied-noires, d'épopée afro-antillaise... La dernière fois que les quotas ont été appliqués, c'était en Algérie dans les années 1930 pour les joueurs maghrébins dans les équipes de colons. S'il existe aujourd'hui des doubles nationalités, http://www.raybanwayfarer2140.com - lunettes de soleil ray ban , c'est le fruit de l'histoire !Si le choix possible pour les binationaux irrite nos dirigeants, il ne faut pas oublier que, lorsque cela servait le football français, on n'en parlait guère... et que les "meilleurs" jouent pour la France. C'est un faux problème. Au temps des colonies, on était bien content de compter au sein du Onze de France sur quelques Noirs, http://crdp.ac-bordeaux.fr/monster.asp - casque monster beats , quelques Arabes ou quelques pieds-noirs pour faire briller une équipe bien pâle.Bien content aussi, au temps des immigrations, de trouver des jeunes joueurs comme Marius Trésor, Gérard Janvion,
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