'oserions pas dire que Carmela ne fut pas jalouse d'elle. Aussi fut-ce avec force compliments que son beau cavalier la reconduisit à la place où il l'avait prise, et où l'attendait Luigi. Deux ou trois fois, pendant la contredanse, la jeune fille avait jeté un regard sur lui, et à chaque fois elle l'avait vu p le et les traits crispés. Une fois même la lame de son couteau, à moitié tirée de sa gaine, avait ébloui ses yeux comme un sinistre éclair. Ce fut donc presque en tremblant qu'elle reprit le bras de son amant. Le quadrille avait eu le plus grand succès, et il était évident qu'il était question d'en faire une seconde édition ; Carmela seule s'y opposait ; mais le comte de San-Felice pria sa fille si tendrement, qu'elle fait par consentir. Aussit t un des cavaliers s'avan a pour inviter Teresa, sans laquelle il était impossible que la contredanse e t lieu ; mais la jeune fille avait déjà disparu. En effet, Luigi ne s'était pas senti la force de supporter une seconde épreuve ; et, moitié par persuasion, moitié par force, il avait entra né Teresa vers un autre point du jardin. Teresa avait cédé bien malgré elle : mais elle avait vu à la figure bouleversée du jeune homme, elle comprenait à son silence entrecoupé de tressaillements nerveux, que quelque chose d'étrange se passait en lui. Elle-même n'était pas exempte d'une agitation intérieure, et sans avoir cependant rien fait de mal, elle comprenait que Luigi était en droit de lui faire des reproches : sur quoi ? elle l'ignorait ; mais elle ne sentait pas moins que ces reproches seraient mérités. Cependant au grand étonnement de Teresa, Luigi demeura muet, et pas une parole n'entrouvrit ses lèvres pendant tout le reste de la soirée. Seulement, lorsque le froid de la nuit eut chassé les invités des jardins et que les portes de la villa se furent refermées sur eux pour une fête intérieure, il reconduisit Teresa ; puis, comme elle allait rentrer chez elle : - Teresa, dit-il, à quoi pensais-tu lorsque tu dansais en face de la jeune comtesse de San-Felice ? - Je pensais, répondit la jeune fille dans toute la franchise de son me, que je donnerais la moitié de ma vie pour avoir un costume comme celui qu'elle portait. - Et que te disait ton cavalier ? - Il me disait qu'il ne tiendrait qu'à moi de l'avoir, et que je n'avais qu'un mot à dire pour cela. - Il avait raison, répondit Luigi. Le désires-tu aussi ardemment que tu le dis ? - Oui, - Eh bien, tu l'auras , http://www.poloiralphlaurenpascher.fr - polo ralph lauren femme ! La jeune fille, étonnée, leva la tête pour le questionner ; mais son visage était si sombre et si terrible que la parole se gla a sur ses lèvres, http://www.poloralphlaurencpascher.com - polo ralph lauren . D'ailleurs, en disant ces paroles, Luigi s'était éloigné. Teresa le suivit des yeux dans la nuit tant qu'elle put l'apercevoir. Puis, http://www.poloiralphlaurenpascher.fr - ralph lauren pas cher , lorsqu'il eut disparu, http://www.poloralphlaurencpascher.com - ralph lauren pas cher femme , elle rentra chez elle en soupirant. Cette même nuit, il arriva un grand événement par l'imprudence sans doute de quelque domestique qui avait négligé d'éteindre les lumières ; le feu prit à la villa San-Felice, juste dans les dépendanRelated articles:
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