trente ans et leur première adaptation en dessins animés.Ces deux films s'appuient sur un même ressort émotionnel : créer l'intérêt du public adulte en titillant sa nostalgie. Leur rapport va cependant au delà de cet argument marketing. Les deux s'appuient sur des références culturelles qui sont toutes deux datées, au moins pour le public américain, aux débuts des années 80. Si Super 8 rend hommage et s'inspire des motifs sociaux propres aux films qui y ont assis la renommée de Spielberg, c'est-à-dire mettre en scène des enfants de classe moyenne, facétieux et débrouillards, vivants dans des familles dysfonctionnelles (mais non détruites), confrontés à des évènements extraordinaires ; les Schtroumpfs illustrent littéralement l'appropriation des créatures de Peyo par l'Amérique contemporaine, http://www.saclongchampppascher.fr - sac longchamp pliage , transportés qu'ils sont dans les plus symptomatiques (et caricaturaux ?) endroits de New York, où on a résolument gommé ce qui constitue l'un des mécanismes sociaux fondamental des Schtroumpfs : leur force conjointe quand non pas six mais cent d'entre eux (quasiment tout le village en somme) se dressent comme un seul Schtroumpf.Quand Super 8 jouent avec tendresse sur la mise en abîme non seulement de son matériau narratif (des enfants se prennent pour des réalisateurs de film de genre) mais également de son inspiration même - Spielberg aussi, c'est connu, faisait des petits films amateurs chez lui adolescent qui l'ont stimulé, les Schtroumpfs ne sont qu'une stupide transposition de personnages qui ont par ailleurs subi plusieurs transformations depuis trente ans pour justement complaire au public américain. L'intelligence et la finesse des premiers albums semblent avoir totalement échappé aux adaptateurs américains, plus soucieux de la couleur des Schtroumpfs noirs que du sens des histoires pas du tout pour les schtroumpfs fainéants.Enfin, ce n'est pas rien de positionner l'un à côté de l'autre ces deux films dont le premier, Super 8, essaie de retrouver l'essence de ce qui faisait le cinéma d'aventure du Nouvel Hollywood, http://www.pololacosteepascher.fr - lacoste homme , un film qui part d'un rêve de gamin et devient un produit, en ce temps paradoxal où des jeunes génies de la caméra s'avèrent aussi des génies du business, nourries de multiples influences internationales, où au fait de leur gloire, Coppola et Lucas n'hésitaient pas à produire, par respect, Akira Kurosawa, et qui aujourd'hui encore défend des projets inattendus à cet endroit comme le prochain Tintin cosigné Spielberg et Peter Jackson, http://www.raybanlunettespascher.fr - ray ban aviator . Les Schtroumpfs quant à eux représentent sans nul doute l'autre versant d'Hollywood, celui de l'opportunisme le plus mercantile – et il semblerait que les critiques, catastrophées, confirment l'affaire. Un pour Schtroumpf, Schtroumpfs pourris ?Si vous avez vu l'un et/ou l'autre, qu'en pensez-vous ?Sébastien NaecoNota du 5 août : les commentaires semblent fermés sur ce billet mais je n'en connais pas la raison. Désolé pour celles et ceux qui voulaient réagir.Cinéma : les sorties du 3 août 2011 Le MondeTél
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