aité de Lisbonne, qui règle les procédures pour déficit excessif dans l'UE. Cependant, elle ne permet pas de rendre les sanctions plus automatiques qu'aujourd'hui.Pour y parvenir, il faudrait en passer, selon le document, par une procédure plus compliquée de modification d'un article du traité, le 136, et du "protocole 14". Cette procédure nécessiterait une ratification dans les vingt-sept pays de l'UE.EURO-OBLIGATIONSM, http://www.saclongchampppascher.fr - sac longchamps pas cher . Van Rompuy a par ailleurs proposé, mardi, d'ouvrir la voie à la création d'euro-obligations dans la zone euro à terme, dans un projet de rapport qui sera soumis aux dirigeants de l'UE lors du sommet de jeudi et vendredi.Le texte, préparé avec le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et celui de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, parle d'"ouvrir la possibilité, dans une perspective de long terme, d'évoluer vers l'émission en commun de dette" en échange d'un net renforcement de la discipline budgétaire.Cette évolution vers une mutualisation de la dette publique des Etats de l'Union monétaire serait réalisée "par étapes", basée sur des critères stricts et pourrait "commencer par exemple par une mise en commun de certains instruments de financement", indique le document.Ce point risque de susciter de vives discussions entre chefs d'Etat et de gouvernement lors du sommet à Bruxelles. M. Barroso a déjà présenté, à la fin novembre, des propositions en ce sens. L'Allemagne et la France refusent toute idée de recourir à des euro-obligations dans l'immédiat et il n'est absolument pas certain que la chancelière Angela Merkel en particulier accepte ne serait-ce que d'ouvrir une porte à l'avenir sur ce point."La politique numérique de Nicolas Sarkozy plombe l'innovation française" ", http://www.saclongchampppascher.fr - sacs longchamps ;La politique numérique de Nicolas Sarkozy plombe l'innovation française"Le Monde| 06.12.2011 à 15h58• Mis à jour le06.12, http://www.poloralphlaureenpascher.fr - survetement ralph lauren .2011 à 16h01Par Fleur Pellerin et économie numériquesLancement du portail data.gouv.fr, inauguration des locaux de Google, "web party" à l'Elysée : rien ne brille trop cette semaine pour redorer l'image de Nicolas Sarkozy en matière de numérique. Mais la ficelle est un peu grosse. Car l'image d'homo numericus, moderne et visionnaire que veut camper l'hôte de l'Elysée ne suffira pas à masquer son incapacité à défendre les intérêts réels de la France.Etrangement, Nicolas Sarkozy n'a pas prévu de présenter cette semaine son bilan en matière de numérique. On le comprend, car la situation n'est pas seulement médiocre, elle est alarmante ! La France est passée du quizième rang mondial en 2009 au vingtième en 2010 en termes de dynamisme numérique, soit un recul de cinq places dans l'étude annuelle "Digital Economy Rankings" de l'hebdomadaire économique The Economist. L'évolution la plus marquante concerne le critère "politique et vision du gouvernement", pour lequel notre pays recule de dix places, passant du septième au dix-septième rang. Venant d'un titre que l'on ne peut pas vraiment
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