e La Société des lecteurs du Monde Le Prix Le Monde de la recherche404 Not Found 此页面是否是列表页或首页?未找到合适正文内容。Cinéfondation : les meilleurs étudiants en cinéma du monde entier tentent leur chance Le MondeTélérama Le Monde diplomatique Le Huffington Post Courrier international La Vie au Jardin S'abonner au Monde àpartir de 1 Services Le Monde Les meilleurs tudiants en cin ma du monde entier tentent leur chanceLe Monde| 21.05.2005 15h22 Mis à jour le27.12.2005 15h14Par Thomas SotinelIls ont été 1 200 dans le monde entier à soumettre leur film de fin d'études. Encore plus impitoyable que les examinateurs de leurs écoles respectives, le comité de sélection de la Cinéfondation du Festival de Cannes n'a retenu que dix-huit courts métrages, qui ont été présentés en quatre séances, les 18 et 19 mai. C'est la huitième fois que la Cinéfondation présente le meilleur de la production étudiante, qui sera cette année évaluée par un jury présidé par le cinéaste taïwanais Edward Yang (Yi-Yi).Encore plus que pour les longs métrages, on a du mal à mettre une étiquette nationale sur ces films de fin d'études : le réalisateur chilien d'El Espino, Theo Court Bustamante, sort de l'école de cinéma de La Havane ; tourné en Ecosse par une Ecossaise, A Song for Rebecca est l'oeuvre de Norah McGettigan, une élève de l'Ecole polonaise du film de Lodz ; et la Femis française présente Vdyomom ("A deux") d'un jeune Russe, Nikolay Khomeriki.Sameh Souabi a présenté Be Quiet ("Tais-toi") au nom de la Columbia Film School de New York. A 30 ans, il propose un film de vingt minutes, qui suit le voyage d'un père et de son fils qui regagnent Nazareth après avoir assisté à des funérailles à Jénine. Né dans un petit village près de Nazareth, le jeune cinéaste est du genre migrateur. Après avoir obtenu des diplômes de cinéma et d'anglais à l'université de Tel-Aviv (il se définit comme un "Palestinien de nationalité israélienne"), il a obtenu une bourse de l'ambassade américaine en Israël. "J'ai choisi Columbia parce que c'était le seul établissement à proposer un programme consacré à la fiction, explique-t-il. Nous venons d'une culture du conte." Il vit depuis cinq ans à New York. Mais il a voulu tourner Be Quiet chez lui. Le scénario avait été écrit pendant la première Intifada, mais le financement du film, qui, selon le cinéaste, a coûté environ 70 000 euros, a pris du temps. C'est finalement en France que Sameh Souabi a trouvé une productrice, Marie Gutmann, de Méroé Films, et le financement, auprès du Centre national de la cinématographie.Au moment de tourner, la situation en Cisjordanie interdisait de s'installer à Jénine, ville dont le rôle a été tenu par certains quartiers de Nazareth. Aujourd'hui, Sameh Souabi espère être accepté par la résidence de la Cinéfondation, une structure qui accueille les jeunes cinéastes à Paris pendant six mois, afin qu'ils mettent la dernière main à la préparation de leur prem
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