|
e une simple matière grasse pour devenir un accessoire culinaire à la mode. En France, la consommation (1,6 kg par Français et par an) a été multipliée par 5 en quinze ans. Ses bienfaits sont avérés. Chauffée, http://www.burberrypaschersacburberry.com - referer_keyword , elle perdra ses arômes, sauf jusqu'à 180 °C, ses vitamines E (bonnes pour la peau) et pro-A. Elle est, de plus, composée d'acides gras polysaturés et mono-insaturés, jugés bénéfiques dans la prévention des maladies cardio-vasculaires. Si l'huile d'olive est principalement vendue, autour de 5 euros le litre, dans les supermarchés, sous des marques industrielles comme Puget ou Carapelli - qui assemblent, pour stabiliser le goût et la couleur, des jus d'olives produites à grande échelle dans des plantations d'Espagne, de Tunisie ou de Turquie -, un marché des huiles de terroir est en train de se développer dans les épiceries fines, les marchés artisanaux et quelques enseignes spécialisées. Localement, on l'appelle le "nouvel or jaune".Qu'elles soient de Provence, de Nîmes, de Nyons, de Sicile, de Corse ou de Toscane par exemple, ces productions régionales présentent une palette aromatique variée qui change chaque saison. En France (0,2 % de la production mondiale), quelques milliers de producteurs cultivent des oliviers en Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d'Azur et dans une partie de Rhône-Alpes. Leurs huiles, dotées d'une image haut de gamme, sont commercialisées autour de 15 euros la bouteille. Issues d'une trentaine de variétés de fruits, elles ont obtenu 7 appellations d'origine contrôlée (AOC). Les olives peuvent être cueillies vertes à partir du 10 novembre ou noires jusqu'à fin décembre. Elles sont immédiatement pressées puis malaxées afin de révéler tous leurs arômes. Les moulins traditionnels ne les filtrent pas, ce qui explique la robe troublée de certaines huiles.DES MÉLANGES DOUTEUXDepuis l'obtention en 2004 d'une AOC pour l'huile d'olive de Nîmes, les producteurs gardois, encouragés par la chambre syndicale d'agriculture et la ville de Nîmes, abandonnent progressivement leurs vignes - dont ils ne peuvent plus vivre - pour "faire de l'olive". Soucieux de prendre de court les Chinois qui depuis trente ans cherchent à en produire, ils replantent les vergers abandonnés, réapprennent à tailler les arbres de leurs grands-pères (qui donnent leurs premières olives vers 7 ans pour ne tarir jamais) et réhabilitent les moulins et pressoirs. Ils réapprennent aussi à soigner la picholine, cette grosse olive verte qui craque sous la dent et entre à 70 % minimum dans la composition de l'huile nîmoise. "On ne va pas concurrencer l'Espagne, reconnaît Jean-Michel Teulade, http://www.burberrypaschersacburberry.com - bottes de pluies burberry pas cher , président du Syndicat des oléiculteurs du Gard. On travaille juste un produit à forte identité, très haut de gamme, http://www.burberrypaschersacburberry.com - chemise burberry femme soldes ." Les cycles naturels sont respectés et l'agriculture est raisonnée : il faut en moyenne 6 kg d'olives pour obtenir 1 litre d'huile, un arbre donne de 3 à 12 kg par an, et parfois une année sur deux seulement. Le prix est en conséquence.Les procédés eRelated articles:
http://www.incrd.com/home.php?mod=space&uid=128970&do=blog&id=1420219 - http://www.incrd.com/home.php?mod=space&uid=128970&do=blog&id=1420219
http://dazheluntan.com/forum.php?mod=viewthread&tid=680648 - http://dazheluntan.com/forum.php?mod=viewthread&tid=680648
http://www.chinaxzz.com/bbs/forum.php?mod=viewthread&tid=1428471 - http://www.chinaxzz.com/bbs/forum.php?mod=viewthread&tid=1428471
|