nt son avis sur l'idée de placer des policiers devant chaque mosquée de la région. "On n'en est pas encore là!", a répondu posément le président de la mosquée de Tarbes. Les policiers assureront quelques tournées. Pour ses fidèles, M. Alaoui préfère pour le moment un service "maison", plus discret, plus rassurant peut-être: un fidèle devant chacune des cinquante-huit mosquées du Midi, lors des cinq prières de la journée.C'est que le profil du tueur en série commence à se faire plus précis. Ses victimes sont trois parachutistes au nom d'origine maghrébine, puis trois enfants et un enseignant de confession juive. "Tout cela me fait penser aux attaques terroristes il y a trente ans, rue des Rosiers à Paris, ou aux attentats de 1995 au métro Saint-Michel, soupire Jean-Luc Forget, le nouveau président de la conférence des bâtonniers de Toulouse. Ce type s'attaque à des communautés: juive, scolaire, militaire."Après, c'est à l'aveugle, poursuit l'avocat, "n'importe qui à n'importe quel moment". "On se dit tous qu'après les militaires et les juifs il cherchera autre chose, s'inquiète Théo, serveur à Toulouse. Ma copine m'a dit: "ce n'est pas le moment d'aller au Shanghaï"", la boîte homo de Toulouse, place Saint-Georges. Ils avaient aussi décidé, avant son annulation, d'éviter le carnaval.Au standard des commissariats de l'agglomération, on signale des casques trop opaques, des scooters trop pressés, des conducteurs qui, au feu rouge, semblent fuir les regards. "Le forcené", "l'homme sans visage", "le psychopathe", écrit la presse locale; le "justicier", le "missionnaire", "un super anti-héros" ou encore "un Terminator en action", osaient mardi quelques criminologues, jamais à court de bonnes formules. Celui que l'on n'arrive pas à nommer est plus inquiétant encore que celui qui est fiché. Pour le ministre de l'intérieur, c'est "il"; et "il", qui n'a laissé aucune trace ou indice, n'est pas rassurant. "Nous sommes inquiets à l'idée qu'il ait envie de commettre un quatrième attentat", a confié Claude Guéant, lundi soir, dans le hall d'une gare de Toulouse, http://www.sachermespascherhermes.com - sac hermes 25s orange ."On est dans Peur sur la ville, remarque Jean-Luc Forget. Pour ne pas dire que c'est une peur, on dit que c'est une psychose. Il ne faudrait pas que demain on regarde étrangement tous les hommes qui portent un casque. Il faut résister à cela."Comme d'autres, cet élu de Toulouse (ex-MoDem) est passé à la synagogue, lundi. "J'ai eu besoin d'aller au rassemblement , mais quand j'y étais, http://www.sachermespascherhermes.com - sac constance hermès pas cher , j'ai eu envie d'en repartir. On a envie de se retrouver, c'est la conséquence de la psychose. Mais j'ai aussi trouvé, comme beaucoup d'autres, qu'il n'y avait pas beaucoup de monde dans la ville ce lundi." Alors que, à Paris et ailleurs, on défile dans la rue, Toulouse, qui, "derrière ses airs de capitale européenne, n'est qu'une petite ville de province où tout le monde se connaît", dit Michel Monredon, au rectorat, est rentrée tôt à la maison."Notre bonne ville de Toulouse, http://www.sachermespascherhermes.com - hermes sac birkin , la cité du bonheur de vivre, se retrouve bie
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