de 1 point par rapport aux élections régionales de 1992 (il avait alors obtenu 13,9 % des voix) se fait d'autant plus ressentir qu'il s'agit d'un scrutin proportionnel, particulièrement favorable au parti de Jean-Marie Le Pen.En 1992, il avait obtenu 239 conseillers régionaux ; il en aurait à présent 275, moins que les trois cents espéré, http://www.sachermespascherhermes.com - hermes pas cher homme ;s par beaucoup de responsables du Front national, qui pensaient faire mieux qu'aux législatives. Le Front national espérait en effet récupérer un nombre important d'électeurs déçus par la droite et déroutés par la dissolution de l'Assemblée nationale. Qu'il y ait échoué n', http://www.sachermespascherhermes.com - petit sac hermes replica ;a pas empêché M. Le Pen de déclarer, dimanche soir, que les résultats obtenus par son parti provoquaient chez lui "une véritable joie".Cette analyse est partagée par le délégué général, Bruno Mégret, pour qui "le Front national est devenu le deuxième pôle structurant de la vie politique française face à la gauche socialo-communiste, le RPR et l'UDF étant contraints soit de faire le jeu de la gauche, soit de se tourner vers le FN pour éviter de perdre des présidences de région". Le bureau politique devrait déterminer l'attitude du parti tant pour les conseils régionaux que pour le second tour des cantonales. Avant le scrutin, tant M. Le Pen que M. Mégret ou le secrétaire général, Bruno Gollnisch, avaient annoncé que leur parti présenterait des candidats aux présidences de conseils régionaux et qu'il se maintiendrait dans tous les cantons où il serait en mesure de le faire.Ils avaient précisé que les accords devraient se faire publiquement sur des bases précises : un canton contre un canton et, pour les élections régionales, après l'adoption d'une partie du programme du Front national (baisse des impôts, sécurité dans les transports, etc.). L'objectif est double : faire éclater la droite entre ceux qui sont pour des accords avec le FN, afin de faire battre la gauche, et ceux qui sont contre tout accord avec l'extrême droite ; mais aussi aider à la propagation de thèmes jugés essentiels du programme du Front national.Deux accords ont été passés entre un candidat de droite et un candidat FN, pour les cantonales, avant le premier tour, l'un dans la Drôme (Bourg-de-Péage), l'autre dans le Tarn (Graulhet), stipulant que le candidat le mieux placé se désisterait en faveur de l'autre. Dans la Drôme, le candidat de droite, conseiller géné, http://www.sachermespascherhermes.com - hermes ;ral sortant, devra se désister au profit du FN ; dans le Tarn, c'est le contraire.DE l'HUILE SUR LE FEUDès les résultats connus, M. Mégret, comme Jean-Marie Le Chevallier, maire de Toulon, ont jeté un p
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